Partir travailler à l’étranger : 11 solutions pour étudiants, jeunes diplômés, baroudeurs et pro !

Travailler à l’étranger pendant un mois, un trimestre, un an ou toute une vie relève du défi c’est certain. Il faut prendre la décision de quitter son appartement, dire au revoir à sa famille et à ses amis pendant un certains laps de temps et s’adapter à vivre dans un nouveau pays où la langue et la culture sont parfois bien différentes. Trouver un job à l’étranger dans le cadre de ses études, d’une VIE, d’une mutation ou tout autre projet d’ailleurs, permet aussi de vivre une expérience unique, rencontrer des personnes formidables, apprendre à bien maitriser l’anglais (ou une autre langue) et obtenir éventuellement d’excellentes compétences. C’est aussi une très bonne alternative pour voyager et visiter tous les recoins d’un pays pour devenir ainsi un vrai « jobtrotteur ».

Travailler à l'étranger
Travailler à l’étranger

 

J’évoque dans cet article les différentes formules et possibilités qui s’offrent aux personnes qui souhaitent partir travailler à l’étranger, en fonction de chaque profil :

Les jeunes et les étudiants :

  • Faire un séjour au pair : la personne qui part « au pair » est nourrie et logée. En échange, elle apporte son aide pour les tâches ménagères et la garde des enfants. C’est un bon compromis pour les jeunes qui souhaiteraient parler quotidiennement une langue étrangère et découvrir une nouvelle culture, tout en étant intégré dans une famille.
  • Faire ses études à l’étranger avec Erasmus : ce programme permet aux étudiants de suivre un cursus dans une université européenne. L’étudiant pourra ainsi suivre des cours d’enseignement supérieur en relation avec ses études et valider son année ou obtenir un diplôme qu’il passera dans le pays où il a passé son année avec Erasmus. Il bénéficie tout au long de son année scolaire une bourse et il peut éventuellement exercer un job pour compléter ses revenus.
  • Faire un stage à l’étranger dans le cadre de son cursus universitaire est une super opportunité et c’est assez facile à trouver en principe. Cela dépend tout de même de la formation en cours mais les personnes qui étudient le commerce international ou le tourisme par exemple auront de multiples opportunités pour faire un stage dans un autre pays.

Les jeunes diplômés et les grands voyageurs :

  • Travailler comme freelance à l’étranger est également une excellente astuce pour les grands baroudeurs. Ce mode de travail peut s’adapter à toutes les personnes qui sont en contrat freelance et qui ont la possibilité de bosser à distance. Un rédacteur web ou un infographiste par exemple aura besoin simplement d’un ordinateur et d’une connexion internet pour exercer son métier. Cette personne pourra travailler à l’autre bout de monde en associant travail et voyage !
  • Sélectionner une offre de travail avec Pôle Emploi International (le site est accessible ici). Cet organisme gère des accords d’échanges de jeunes professionnels. C’est un service proposé aux 18/35 ans qui ont fini leurs études et qui veulent travailleurs dans un autre pays. Passer par le Pôle Emploi International permet de faciliter les démarches administratives et liées au permis de séjour. La Maison des français de l’étranger met quant à elle à disposition des futurs travailleurs de nombreux services gratuits pour les aider à préparer leur départ.
  • Partir avec le visa « vacances travail » : c’est une excellente solution pour décrocher un job au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande et au Japon. Ce visa est adressé aux jeunes de 18 à 30 ans (voir 35 ans) qui souhaiteraient travailler et voyager. C’est l’alternative idéale pour découvrir l’une de ces destinations et passer de bonnes vacances, tout en gagnant un peu d’argent pour subvenir à ses besoins sur place. Par contre, les places sont rares et il faut avoir beaucoup de chance par exemple pour obtenir un visa vacances travail d’un an au Canada.
  • Choisir le WWOOfing permet de travailler bénévolement pour une société en lien avec l’agriculture en échange d’un salaire, d’un gite et d’un couvert. C’est une option idéale pour travailler à l’étranger tout en étant en contact avec la population locale. C’est également parfait pour voyager et découvrir le pays car les WWOOFers travaillent seulement quelques heures par jour ou par semaine ce qu’ils leurs permettent de se dégager du temps libre pour visiter le pays.
  • Trouver un job directement sur place sans passer par un programme spécifique est tout à fait réalisable mais si ce n’est pas toujours facile bien sûr. De nombreuses personnes qui ont fini leurs études sont embauchées dans l’entreprise étrangère où elles ont fait leur stage par exemple. Certaines autres personnes décident également de s’installer à plus ou moins long terme dans un autre pays et de chercher un travail une fois les valises posées (il sera plus facile de s’installer dans un pays de l’Union Européenne qu’aux États-Unis par exemple où la durée des séjours est limitée car le visa n’est pas toujours facile à renouveler).
Travailler à l'étranger
Travailler à l’étranger
© Flickr – theglobalpanorama

 

Les professionnels :

  • Faire une demande de VIE (le Volontariat International en Entreprises). Cette solution permet à un salarié d’effectuer une mission professionnelle dans une entreprise française située à l’étranger. Ce sont les personnes âgées de moins de 28 ans qui peuvent en profiter. La période du VIE dure généralement de 6 à 24 mois. Ce sont surtout les entreprises à la recherche de personnes possédant des compétences particulières qui passent par le VIE (contrôle de gestion, finance, commerce international, mécanique, chimie, informatique…) .
  • Faire un séminaire ou un incentive à l’étranger : que ce soit pour travailler ou pour motiver le personnel d’une entreprise, cela permet de bosser différemment et de voyager gratuitement (c’est souvent l’entreprise qui paye). Pour travailler sur place, il est possible de se référer à des hôtels ou à la société Regus par exemple qui accueille le personnel de l’entreprise et qui proposent des bureaux ainsi que des salles de réunions à la location et aux 4 coins du monde. J’ai eu l’occasion de tester personnellement le « tourisme d’affaires » en me rendant en Roumanie mais également lors d’incentives à Amsterdam, Lyon, Budapest et Chamonix.
  • La mutation professionnelle est une opportunité intéressante, surtout parce qu’elle est souvent accompagnée de primes alléchantes. Il faut cependant organiser le déménagement, trouver parfois une école pour les enfants etc…

Pour ceux qui hésiteraient à se lancer dans l’aventure, je vous conseille de vous rendre sur mon blog de voyage dans quelques jours : vous pourrez lire l’interview de mon amie Alexandra qui sera publiée très prochainement. Elle parlera de son expérience et de son job à Dublin puis à Athènes.

Connaissez-vous d’autres programmes qui permettent de travailler à l’étranger ? Avez-vous déjà vécu cette expérience ?

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